Conclusion de mon mémoire sur le shiatsu et l’ancrage

Après avoir écrit ce mémoire, j’ai le sentiment que la place de l’ancrage est essentielle dans nos vies à tous et, bien entendu, lors d’une séance de shiatsu.
Plus le praticien est ancré et plus le receveur le sera aussi. Cet enracinement et cette ouverture guident la pratique, la main devient « juste ».
Les bienfaits seront présents et partagés par le receveur et le praticien.

L’ancrage ne peut pas être réfléchi:

 

Il se ressent. Il se vit. Il permet d’harmoniser les différentes facettes du « tout » (le physique, l’émotionnel, le psychisme, et l’énergétique). Notre sérénité est consolidée, notre bienveillance se développe.

Cet enracinement permet aussi de vivre avec justesse:

Nos émotions et nos actions sont adaptées. Nous sommes solides et souples à la fois. C’est à mon avis, la plus belle force qui soit.

Lorsque je me retourne sur mon enfance, je prends conscience de l’importance d’un « bon support à la Terre », dans l’accompagnement du fragile « être en devenir ».

Ancrage, assise, stabilité, solidité, maturité, équilibre, harmonie:

Autant de qualités parentales qui, dans l’idéal, permettront à « l’enfant-culbuto » - après avoir oscillé autour du pivot - de revenir, avec confiance, à son axe initial.

Je pense que chacun de nous sur terre, a besoin de cultiver son propre ancrage. C’est le travail de toute une vie. Le shiatsu me paraît une excellente voie pour le développer. En tout cas, c’est celle qui m’attire et que j’ai choisie. Il m’a déjà permis d’évoluer positivement et m’ouvre à des possibles enthousiasmants.

Je vous avais promis ma définition de l’ancrage. La voici.

L’ancrage, né du centre de Soi, pour rejoindre l’Autre et apprécier les richesses de la Vie, de l’Univers.

Je vous remercie de votre lecture. Je remercie les anciens élèves FFST, Régis et Béatrice, pour avoir joint leur témoignage à ce mémoire.